2015

De Arthez de Béarn à Irun (Espagne)

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29 juin 2015 - 28ème étape - 9.9 km

Arthez de Béarn - Maslacq

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Nous rejoignons Toulouse en partant de Longcol où nous avons assister au mariage de Claire et Jérémy (Fils de Jean et Colette).  Il faut noter que nous ne sommes plus que 4, comme au départ du Puy en Velay en 2012. En effet Monique et Henri G ont décidé d'abandonner le périple. Après avoir garé notre voiture au Radisson , Guy nous emmène à la gare, d'où nous prenons un train à destination de Tarbes pis un autocar pour Pau et un train pour Orthez. Un taxi nous emmène enfin à Arthez de Bearn. Nous commençons à marcher vers 15h30 sous un soleil de plomb. "I fa tof auch deuil" clament Colette et Riri. Ce sera d'ailleurs le slogan de cette année 2015. Après avoir visité l'église d'Argagnos Riri oublie son guide sur le mur. Il est obligé de faire marche arrière pour le récupérer. (ça lui fait les pieds). Nous arrivons à l'hôtel Maugouber où nous sommes accueillis très chaleureusement (dans tous les sens du terme, vu la température ambiante). Une petite bière et nous profitons de la piscine puis d'une bonne douche. Lors du repas, la serveuse nous propose de nous préparer le petit dejeuner plus tôt car la caleur sera encore plus conséquente le lendemain. Gentille attention que nous acceptons.

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30 juin 2015 - 29ème étape - 22.9 km

Maslacq - Navarrenx

On approche de la moitié  sous une énorme chaleur

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Lever à 6h15 et PDJ buffet somptueux ++ à 7h. départ à 7h50, avec déjà une grosse chaleur. Pensée d jour de Monique : "Si on se croit parfait, c'est encore pire. Le pardon est encore plus long". Visite de Sauvelade et son abbaye, l'église St Jacques le Majeur oùu colette joue les filles Albuisson. Nous nous arrêtons à l'épicerie de Laâ d'où nous ressortons les mains vides car il n'y a rien à manger. Montée très raide vers Bignan sous une chaleur apocalyptique. On es en train de perdre Monique qui s'arrête à chaque point d'ombre. Cependant, belle route bordée d'arbres à Guy et d’hortensias. Nous nous arrêtons à une fontaine en haut de la côte oû coule une eau tempérée. Longue redescente vers la source de Lucq dans la forêt de Meritein oùu nous faisons la connaissance de Papy Sel sur nommé ainsi car il nous fait tout un cours pour nous signifier qu'il faut manger du sel pour éviter la déshydratation. Monique prend un doliprane et nous nous empiffrons d'une barre, d'un reste de brioche et de quelques abricots, le tout arrosé d'une eau bien fraîche. Monique se déguise en Lawrence d'Arabie en se mettant un T-shirt mouillé sur sa tête et sous son chapeau ; long recueillement dans l'église de Meritain et récupération par la fraîcheur du lieu. Nous repartons vers Navarrenx (d'agneau)sous la canicule ; 45°. Alors que Riri croise des habitants sur un trottoir, il entend des passants qui regardent les trois autres sur le trottoir d'en face et les traite de fous. Arrivée à 16h au "Relais du Jacquet" accueilli par Régis (Francis Perrin). Visite de nos chambres (simples) et de la Salle de bain pour nous 4 puis dégustons 2 verres de sirop de Menthe (façon Jean Michel, Lascabanes). Après la douche, une petite bière pour prévenir les crampes et Rendez-vous à l'église pour un instant de prière. Rappel historique de Navarrenx par un agriculteur que nous avons quelques difficultés à comprendre, vu son accent régional. Ensuite, nous nous rendons à la cure pour le verre de l'amitié (vin de Bergerac). A noter l'absence de Monique qui pourtant avait bien apprécié la fraîcheur des églises. Repas en commun avec en particulier un groupe de marcheurs qui se plaignaient des longues portions de macadam. "Mais que fait la fédération".

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1er juillet 2015 - 30ème étape - 24.57 km

Navarrenx - Aroue

Chez Simone

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Départ à 7h15 après lever raté pour Monique et Henri. Courses au Vival, avec temps couvert mais chaud. Arrêt à "l'accueil pèlerins" avec vente de produits. Achat de pâté de palombes. Interpellation par un habitant maçon "Papy truelle" qui nous informe de la présence à proximité d'une secte. Effectivement quelques instants plus tard nous sommes accostés par 2 sectaires auxquels nous répondons très brièvement. Monique en ressort toute retournée. Visite de la petite chapelle St Grat à Lichos. Repas sous un grand chêne  et contact avec 4 basques qui nous indiquent que nous venons de passer la frontière Béarn/Pays Basque. Descente vers Aroue et spéculation diverses sur Simone qui doit nous accueillir au gîte (petite, grosse, poitrine opulent et poil au menton ou fille Jean Dobo?). Rien de cela à l'arrivée car jeune femme très dynamique de 30 ans qui nous accueille. Bière blonde au piment pour nous requinquer. Riri fait des siennes et subit les observations de Simone (n'a pas fermer la porte qui laisse entrer la chaleur, renverse sa bière). Chambre de 4 avec sanitaires extérieurs (très bien). repas pantagruélique avec les 4 Belges très sympathiques rencontrés la veille. (Service à l'assiette : Salade crudités, jambon saucisse avec vinaigrette excellente, omo plus tourte provençale, plateau de fromages copieux, tarte / glace, vin à volonté, tisane) +++ Marche digestive jusque Aroue

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2 juillet 2015 - 31ème étape - 24.57 km

Aroue - Ostabat


  • Récital de Bénate


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Pour une fois le réveil a marché pour les Valdos. Petit-déjeuner à 6h30. départ à 7h15 avec pain frais, œufs, fromage et pâté de palombes. Colette fait ses vocalises pour imiter les filles Albuisson. En cous de chemin, on croise Papy Sel dans une voiture, car il abandonne. Pécho nous double après être resté un moment en retrait. On l'a surnommé Pécho car depuis quelques jours on s'est aerçu qu'il ne peut s'empêcher d'aller au devant des jeune pèlerines. Entée à Larribar oùu Jean vide sa bouteille d'eau afin de la remplir à une fontaine où le liquide devient de plus en plus chaud au fur et à mesure qu'il coule... Remontée dans un chemin très escarpée vers la stèle de Gibraltar, carrefour des 3 chemins (Arles, Le Puy, Vezelay), puis, nouvrau départ sur un chemin avec un fort dénivelé pendant lequel Monique a eu un gros besoin. Arrivée à la chapelle de Soyarza, malheureusement fermée. Un cycliste venat de Besançon nous rejoint. IL se dirige vers St Jean Pied de Port et nous informe qu'il a réalisé tous ses souhaits. Il voulait un travail : il l'a eu, il voulait une femme : il l'a eue, il voulait un enfant : il l'a eu, il veut rejoindre St jean Pied de Port; il y arrivera. Apprenant que Jean Et Colette viennent de Strasbourg, il réplique : Ah! les casques à pointe. Arrivée à 16h à Ostabat, le Drômois (allais René Couval) nous accueille en lieu et place de Lucie;bière basque pour Jean et Riri, Leffe pour les filles. Repas après la sangria en apéritif. Le patron "Bénate" pousse la chansonnette et nous demande même de l'accompagner en langue basque (youtube Compostelle Ostabat). Ils nous enseigne quelques mots de basque : Laguna = fille, Guissona = garçon. Vers l'an 1300, Ostabat comportait 5 notaires en vue des testaments de pèlerins, 2 hôtels et une vingtaine d'hébergement.

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3 juillet 2015 - 32ème étape - 21.8 km

Ostabat - St Jean Pied de Port


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Lever à 5h15 et petit déjeuner à 6h15. Benate est présent pour faire la bise à toutes les femmes et en profite pour passer la main aux fesses...(il tâte, le bougre). Départ à 7h15 sans munition !!!  Arrêt à la ferme basque; Boisson chaude, on goûte le fromage de brebis pendant que des chatons s'éclatent sur les sacs. A l'entrée de St Jean Pied de Port un autochtone qui ne sait pas le chemin nous dit n’être jamais allé à Roncevaux. Descente par la porte St Jacques, puis arrivée à "l'accueil Pèlerins" pour crédencial et explications pour l'étape du lendemain. On s'arrête dans un café pour boire une bière accompagnée de chiffonnade de jambon et entrapercevons la famille belge attablée chez Edouard. Nous arricons au gîte "le Compostella" accueillis par une canadienne. Pas de pot d'accueil. Le responsable arrive 30mn plus tard et nous pouvons accéder à nos chambres, juste propres, une ampoule au bout d'un fil sert de lampe de chevet. Et dire que nous allons y rester 2 nuits. Nous partons visiter la citadelle et perdons Monique, puis nous retrouvons Pécho qui craint de payer l'accès. On prend le repas du soir chez Edouard et retournons au gîte, coincé entre 2 routes très bruyantes. Des cyclistes peu discrets s'installent pendant la nuit. Il fait une chaleur à crever dans nos chambres. Dodo à 22 heures car demain il faut se lever aux aurores pour atteindre Roncevaux. 

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4 juillet 2015 - 33ème étape - 24.14 km 

St Jean Pied de Port - Roncevaux

pour le fun

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Lever à 5h30 et départ à 3 à 6h. Monique pionce ! Température très agréable, heureusement car la route monte très vite. Pause au gîte d'Aucisson où nous prenons le petit déjeuner. Nous poursuivons la montée et atteignons la fontaine de Roland qui nous permet de faire le plein d'eau fraîche. Nous franchissons la frontière espagnole à 1400m vers midi après avoir fait signer nos crédenciales par le dernier tampon français.. Descente très physique à l'ombre des bois, où Riri se traîne à cause d'un mal de genou très tenace. Nous arrivons à Roncevaux et restons sur notre faim car il n'y a rien à voir. Nous prenons un léger repas en attendant le car pour le retour avec quelques soucis pour trouver la station de départ. Après une bonne douche et notre lessive faite dans un lavomatic (sans produit) nous mangeons à une terrasse que Monqiue avait repéré dans la journée. Nous nous rendons ensuite chez Edouard pour chercher le petit déjeuner du lendemain : pain congelé, beurre et confitures et 4 dosettes de thé. Royal !!! On râle en rentrant au gîte qui fait l'effort de nous rendre 4*2 €. Nous avons connu aujourd'hui notre plus grosse déception se rapportant à tous les hébergements fréquenés depuis 2012.

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5 juillet 2015 - 34ème étape - 24.7 km

St Jean Pied de Port - Bidarray

  • Rien à voir avec pieds de porcs

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Nous quittons aujourd'hui la Via Podiensis  GR 65 car nous avons décidé que nous rejoindrions Santiago de Compostella par le Camino Del Norte, c'est à dire en suivant la côte espagnole.

7h, ouf! nous quittons ce gîte. Attention, cette étape ne faisant pas partie du chemin, nous n'avons pas le parcours sur nos livres mais une simple feuille de route sans fléchage de coquilles. Très vite, nous nous trompons et cela nous coûte un supplément de 2km. Petit déjeuner à Irouleguy à la terrasse d'un bar où nous mangeons nos tartines de pain congelé. Riri arrive enfin à démarrer son GPS sur sa montre de randonnée, mais insiste auprès de Jean pour partir à droite et non à gauche; puis il s'aperçoit qu'il tenait sa montre à l'envers. On repart sereins et soudain nous retrouvons un fléchage "petite coquille" crée par les amis du chemin de St Jacques. Sympa ! Monique trouve que c'est dur de marcher avec un sac. Nous confirmons ses dires car hier, vers Roncevaux nous n'avions porté qu'un petit sac pour le pique-nique. En chemin nous rencontrons des cochons qui malgré leur poids détalent très vite, une belle pisciculture et deux chèvres. Colette voulant les prendre en photo, Jean leur donne du pain. Quelle bonne idée ! Elles sortent d'abord la tête puis passent sous la arrière. En bon berger, Riri aide Colette à ouvrir la barrière et les fait entrer dans l'enclos d'où elles ressortent aussitôt en nous accompagnant à distance. Nous arrivons enfin à nous en débarrasser. L'arrivée à Bidarray se fait par une montée vertigineuse, donc Monique refile son sac à Riri. Entrés dans le village, pas d'hôtel en vue, il faut maintenant se faner une côte à descendre, franchir la voie ferrée avec panneau d'interdiction de traverser, passer un pont  pour atteindre enfin l'hôtel Noblia qui ne réconcilie avec les hébergements. On gagne nos chambre puis nous installons à la terrasse pour boire une bière accompagnée d'une assiette de jambon. Nous aurions aimé manger du fromage, mais ils sont en rupture de stock et nous promettent d'aller en chercher pour le repas du soir. Après la douche et un peu de farniente, nous soupons à 20h et comme promis il y a du fromage. Nous apprécions grandement cette gentille attention. Monique s’inquiétant de l'étape du lendemain demande à la patronne : "Comment faites-vous pour aller à Espelette" ? Réponse : "on n'y va pas".

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6 juillet 2015 - 35ème étape - 16.54 km

Bidarray - Espelette

rencontre avec des Vosgiens

Petit déjeuner à 7h30 avec viennoiserie. Super ! On retrouve Mickaël et Willy au bar. On longe la Nive sur laquelle nous apercevons des canots de rafting. Quelques montées hard même very hard.

Surprise, nous retrouvons Rémi, le Suisse dit "bleuet". Nous cheminons ensemble jusqu'à ne bifurcation et nous attaquons une pente très sévère, sous le soleil accablant (2.5 km à 10%). L'horreur, dit Colette. Comme d'hab, Riri prend le sac de Monique et attend 1.7 km plus loin sous un châtaignier. Puis Jean le relaie et nous descendons vers Espelette. Colette cherche l'itinéraire sur son portable mais la rue n'existe pas. Monique nous informe que le gîte est une maison de 3 étages avec des volets rouges... La maison basque par excellence. A l'arrivée, la propriétaire est absente mais a laissé un n° de téléphone pour la joindre (gîte insolite de bric et de broc mais très sympathique. Départ vers le centre d'Espelette pour notre bière. Phrase du jour de la part de Jean toujours très poète : "Je te frotte le piment et je te gave le pot". Nous buvons un coup devant le Crédit Agricole reconnaissable à ses volets rouges. Nous retournons au gîte avec une bouteille de cidre basque. Visite de l'église (du Moté dit Riri)., très belle. Nous allons prendre un bain de pieds dans la rivière et apercevons William et son chien. Arrivé au gîte, nous jouons 3 parties de solitaire géant (Monique en perd 2 et Colette 1) On boit le cidre en apéro sur la terrasse à l'exception de Monique, addicte de la bière. Au restaurant, nous rencontrons la fille Haas de Cheniménil accompagnée de son mari. Nous papotons et retournons à la chambre. Colette cherche ue couverture supplémentaire mais c'est difficile de piquer celle de Jean. Tout au long de lanuit, nous entendons les heures qui s’égrènent au clocher très voisin puis c'est le réveil en fanfare avec les cloches. 

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7 juillet 2015 - 36ème étape - 17.5 km

Espelette - Ascain

Découverte du vin de pommes (mémorable)

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Lever à 6h45 et petit déjeuner à 7h30 avec pain frais aux céréales. Départ à 8h15 et achat pain à Espelette. Colette dit : " i n'fa mi tof auchdeuil"; Reaps de midi : fromage + pain à proximité d'un élevage de cochons fournissant des explications sur ceux-ci. Monique aperçoit le train de la Rhune, pendant que Riri porte son sac pendant 3 km. Jean fait une chute dans la descente vers Ascain. Colette lui sert d'infirmière. Nous arrivons dans la ville et retrouvons Bleuet qui se rend à son hôtel. Pendant que nous buvons notre bière au centre ville, Jean va chercher des informations à l'office de tourisme. A son retour, Monique y va également. Puis Colette et Riri y vont pour les crédenciales. L'hotesse nous dit qu'elle ne sait plus si elle nous a salués. En effet, nous portons tous les mêmes maillots et cela l'a perturbé quelque peu. Nous repartons pour rejoindre l'hôtel qui se trouve à 3 km du centre ville, dans une zone artisanale. L'hôtel étant fermé, il nous faut attendre jusqu'à 17h. Pour passer le temps, Colette et Jean vont se renseigner à la cidrerie qui nous a été conseillée par Pascale, notre hôtesse d'Espelette. Ils réservent le repas du soir. Monique nous affirme qu'elle ne boit pas d'alcool mais ne tarde pas à se contredire. Nous passons une soirée sensationnelle. Monique et Colette échangent des souvenirs en parlant des "Contrex" en vacances à Surgères. On goûte le vin de pomme à moult tonneaux de Sogarno suivant la tradition. Nous mangeons ensuite une assiette de tapas,puis une côte de boeuf excellente et une glace au lait de brebis accompagné d'une pomme au piment d'Espelette. Pendant tout le repas, Colette entraîne pour aller remplir leurs verres aux tonneaux tout proches (Txotx, Tchotche). Le retour à l'hôtel, heureusement tout proche, se fait dans une certaine gaieté. A 3h, Monique se réveille car il pleut dans la chambre. Jean vient fermer le Velux et nous nous rendormons jusque 6h30.

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8 juillet 2015 - 37ème étape - 22.7 km 

Ascain - Irun 

l'arrivée en Espagne

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Lever 6h45 avec la pluie et le moral dans les chaussettes; le linge n'a pas séché. Riri a mal au dos. Départ à 7h40 avec une petite pluie. Il faut sortir les Kway et les protections de sacs. Arrivée à Ascain, nous achetons des croissants et petit déjeunons dans un bar prs du fronton de pelote basque. La pluie cesse. Monique guette son amoureux "Bleuet" qui loge à l'hôtel de la Rhune. La patronne du bar nous propose une variante que nous ne suivons pas. Succession de montées et descentes à la grande joie de la gaie luronne Monique. Arrêt au dessus d'Hendaye pour pique-nique avec comme apéritif une bouteille "empruntée" à la cidrerie, la veille. Passage par le marché d'Urruque et visite de l'église et son orgue de toute beauté. Nous apercevons la mer, descendons vers Hendaye, franchissons la Bidassoa par le pont St Jacques et arrivons en Espagne. Nous recherchons l'hôtel et nous désaltérons d'une cerveza espagnole. Nous nous rendons par le bus à Fontarrabia et guidée à la sortie du car par une gentille Espagnole nous arrivons au bar à Tapas "Gran Sol" conseillé par Julie Andrieu dans son émission "les carnets de Julie". Accueil très sympathique et grande variéte de tapas excellentes que nous dégustons à l'extérieur à coté d'un groupe de 5 jeunes femmes. Retour en bus vers Irun où nous dégustons de très bonnes glaces puis arrivée à l'hôtel pour le coucher.

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9 juillet 2015 et 10 juillet 2015- Hendaye

  • Journée de repos (tu parles !) Montée de la Rhune
  • En train pour Monique

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09/07 -Nuit agitée pour Riri qui est tombé de son lit. Lever à 8h et départ à 8h30 après adomestation de la réceptionniste qui nous précise que nous devions rendre les télécommandes restées dans nos chambres et fermer celles-ci? Jean et Riri s'empressent d’obéir.  nous prenons le petit déjeuner dans un salon de thé. Jean se régale avec son chocolat transformé en petit café. Colette et Riri ont encore quelques lacunes dans la langue hispanique. Départ pour Hendaye à pied comme tout bon pèlerin qui se respecte. Arrivée au Campanille, dépose des bagages et visite guidée de la laverie par Monique qui a toujours autant de lacunes dans l'utilisation des machines à laver. Nous partons ensuite vers le centre ville, déjeunons dans une crêperie où Monique boit de la bière (cherchez l'erreur), puis redescente vers le port et trempette des pieds dans la mer à l'exception de Jean qui fait sa fanfine et reste sur le trottoir. Nous retournons ensuite à l'hôtel par la navette gratuite, prenons une bonne douche et reprenons cette même navette pouu aller dîner à "la poissonnerie". Il fait un peu frais et la serveuse propose des vareuses de marins à Monique et Colette; Quel look ! Nous attaquons un somptueux plateau de fruits de mer accompagné de 2 bouteilles d'Irouleguy. Riri et Jean goûtent un verre de blanc conservé au fond de la mer. Nous mangeons à coté d'une enseignante en retraite qui ressemblent , dit-on, à "Dora l'exploratrice. Retour à pied à l'hôtel, lors duquel on s'aperçoit que Monique s'est dopée à l'Irouleguy. Coucher à 23 heures.

10/07

Nous nous octroyons une journée de farniente et pour changer nous décidons de faire le montée de la Rhune : à pied. Lever à 7h et semblant de petit déjeuner à la chambre (jus de fruit + gâteau). Nous rejoignons la gare, à pied, et sans doute pas en ayant pris le chemin le plus court, puis rejoignons St Jean de Luz par le train. Arrivés à la gare routière, nous devons patienter une heure pour le bus qui doit nous mener au pied de la Rhune. On boit un coup , pas de chocolat pour Jean. Le patron, voyant nos T-shirt aux armes de Nancy, nous dit avec le sourire que Stanislas peut rester chez lui... Nous arrivons au bas de la Rhune à 10h30. Monique prend le petit train alors que les 3 autres grimpent (il n'y a pas d'autres mots). 2h de montée caillouteuse au début puis pente très raides. Nous voyons quelques inconscients chaussés de simples sandales voire de tongs. Lorsque nous atteignons le sommet à 905m, nous retrouvons Monique; nous prenons des photos par un temps très clair et apprécions boisson s et sandwichs. Monique reprend le train et les 3 autres attaquent la descente relativement dangereuse. Jean se tord la cheville. Arrivés en bas, nous nous octroyons une petite bière dans des verres en "plastique" (qu'importe le flacon ...) . Partant à la recherche de notre bus, un chauffeur veut bien nous renseigner moyennant 20€ (humour). Nous rejoignons Hendaye par la corniche, on attend vainement la navette et décidons de rejoindre l'hôtel à pied. Alors que nous avions envisagé de manger près de la plage, nous décidons finalement de manger au Campanile. Une petite coupe de champagne en apéro puis repas accompagné d'un Irouleguy rosé que nous ne connaissions pas.

11/07

Retour domicile