2016

28 juin 2016 - 38ème étape - 25.8km
Irun - San Sebastian
26/06
Départ de Lingolsheim pour rejoindre la gare de Strasbourg. Stanislas (petit fils de Riri et Monique) pleure et dit à son grand père : " Baboune, je ne te verrai plus". Riri en a les larmes aux yeux. Train vers Paris : 15h30-19h35, ce n'est pas le TGV. Pendant tout le trajet, Jean précise que nous arrivons à la gare de Vitry le François. ça nous inquiète pour notre futire randonnée. Nous rencontrons quelques soucis pour rejoindre notre hôtel.
27/06
Lever à 5h45 our rejoindre Hendaye. Nous essayons d'apprendre Monique à jouer à la belote. Notre pénitence commence. On rejoint la pension Bowling que nous avions déjà fréquenté en 2015, puis rejoignons Fontarabie pour notre soirée tapas, idem 2015. Nous rejouons à la belote et constatons aucun progrès de la part de Monique.
28/06
Notre randonnée démarre à 7h40 pour 25km. Jean revisite la mer de Charles Trenet (le long des cheveux clairs). Nous rencontrons beaucoup de monde sur le chemin, pas forcément des pèlerins, un chinois (Jean Reno alis Hubert de Montmiraille), 1 Suisse de Bâle et 3 Hollandais. Traversée du bras de mer sur un bac (0.70€ / pers). Après le pique-nique, on franchit un vieux pont en passant sur les rambardes pour Jean. Colette veut l'imiter mais fait 1/2 tour car elle a la trouille. Nous escaladons une longue montée par des escaliers (200 marches non régulières) et atteignons Saint Sébastien ou Donostia. Bon accueil.
Bière en front de mer puis recherche d'un bar à tapas en centre ville. Eglise fermée (ce sera malheureusement très souvent le cas en Espagne). Par contre, sur le parvis une foultitude de quidams assis avec le verre de vin et l'assiette de tapas. Nous assistons à un concert d'une troupe de lesbiennes dans la rue. Super sympa. Retour à la pension, petite partie de belote, Jean est toujours le partenaire de Monique car on ne change pas une équipe qui gagne et coucher à 23H


29 juin 2016 - 39ème étape - 23.3 km
San Sebastian - Zarautz -
Lever à 6h30. On se contente d'un petit cake pour 2 et des gâteaux au sésame pour les autres. D'autres sont passés avant nous et se sont empiffrés de madeleines. Départ à 7h30 avec un temps nuageux le long de la plage pour sortir de San Sébastian. Volée de marches et montée vers le mont Igeldo. DE gros buissons d'hortensias bordent le chemin. Monique cueille une boule pour la semence, boule que nous ne retrouverons pas au retour. Rencontre d'un Hollandais pensionné, que nous nommerons Félicien, qui tente d'expliquer à Monique comment marcher avec des bâtons. Peine perdue. Beaucoup de sentiers casse-pattes et très caillouteux. Retour à la civilisation en passant sous l'autoroute. Arrivée à Orio, achat de Jamon et Queso et baguette de pain. Beaucoup d'animation dans la ville avec gens endimanchés et chorale dans la rue. Départ vers Zarautz avec une dernière montée sévère sue macadam. Recherche de l'hôtel une peu galére. Chambres et accueil sympa. On fait un petit tour en ville avant le repas très complet et malgré des problèmes de traduction (nos 2 bilingues, Colette et Riri, ne sont pas très performants. Coucher après belote.

30 juin 2016 - 40ème étape - 22.70 km
Zarautz - Iztiar -Deba


Départ 8h15 par le front de mer jusque Getaria. Visite de l'église. Gros problème pour en ressortir. Il faut dire que Jean tirait la porte au lieu de la pousser. Arrivée à Zumaia, nous recherchons la boulangerie. Pour cela, on interroge un autochtone de 90 ans e sourd. Avec notre pauvre connaissance de la langue, il semble qu'il ne comprend pas notre question et nous raconte sa vie. Nous repartons et rencontrons un groupe de Français qui piaillent à qui mieux mieux. Nous les retrouvons d'ailleurs sur l'air de pique-nique très bien équipée (nombreuses tables basses et barbecues). Retour à la civilisation en passant sous l'autoroute. Arrivés à Itziar, nous visitons l'église puis on demande au tenancier d'un bar où se trouve l'agroturisma Donibane. Sachant que nous devons passer devant le cimétière, Riri demande où se trouve celui-ci et recommence un dialogue de sourd. Il dessine des gens couchés et le barman nous demande si nous cherchons où dormir. Après une fausse piste ou une mauvaise interprétation, nous arrivons enfin à la ferme auberge. Accueillis par la patronne, nous buvons notre bière sur la terrasse et jouons à la belote en attendant le repas prévu à 20h. Nous retrouvons Félicien, le Hollandais, que nous invitons à partager notre table. Après insistance de celui-ci, nous avons droit au digestif. On termine le 1000 commencé avant le repas et allons nous coucher.

1er juillet 2016 - 41ème étape - 26.8 km
Iztiar - Markina Xemein

Lever à 6h30 puis petit-déjeuner à 7h. Fabuleux : café thé, multitudes de petits toasts, marmelade maison (couge, figue, prune, poire-orange). Départ à 8h par un temps gris et brumeux. Nous passons une a pour réduire le trajet (conseil de la patronne) puis à nouveau succession de montées et descentes sous la bruine. Arrêt à Deba pour achat casse croûte et repas sous abri avec banc et lavoir. Riri subit un petit coup de mou (baisse de tension). Nous repartons et hésitons à un croisement. Colette part vers la gauche alors que les 3 autres prennent à droite. Ils retrouvent une coquille et hurlent dans la forêt pour récupérer Colette. Arrivée à l'entrée du village, nous interrogeons un groupe de personnes pour nous indiquer où se trouve la Casa Rurale. Un homme s'approche, puis prend son téléphone et appelle le gîte. Quelques instants plus tard une voiture nous emmène directement à notre hébergement. On boit notre bière puis douche et relax sur transat dans la pelouse en attendant le repas de 19h pantagruélique : salade tomates oignons, poissons, frites cerise, melon, crème chocolat et vin à volonté en compagnie d'italiennes et d'un américain. Petite belote et coucher à 22h. Riri regarde un bout du match Pays de Galles-Belgique.

2 juillet 2016 - 42ème étape - 25 km
Markina Xemein - Gernika Lumo
Un intrus dans notre salle de bain

Après le petit déjeuner, nous désirons payer par CB ; hélas, la pension n'accepte que le cash que nous n'avons pas. Gentiment le patron nous propose de nous emmener en voiture à la ville voisine pour retirer des espèces. Nous acceptons, d'autant plus que cela nous fait gagner quelques kilomètres. Il pleut. En chemin nous rencontrons un allemand qui engage la conversation. Nous le trouvons sympa, mais il nous ignorera totalement lorsque nous le retrouverons en fin d'étape. Nous traversons Bolivar mais ne trouvons aucun commerce pour acheter des provisions. Nous nous arrêtons à l'église voisine, occupée seulement par 5 prêtres qui officient. Dans le village voisin nous assistons à un concert mexicain et faisons nos courses au mammouth local (petit magasin qui comportent toutes sortes de marchandises et un bar. Longue montée puis arrêt aux abords d'une ferme isolée où nous voyons arriver plusieurs voitures. Dans notre délire, nous pensons qu'il s'agit de membres de l'ETA. Redescente vers Gernika lors de laquelle Monique se déleste de son sac. Arrivée à 17h à l'Albergue où nous nous installons dans une chambre avec lits à étage et sanitaires privés. Nous nous restaurons ce soir dans un restaurant à proximité Puis c'est le coucher car Monique refuse de jouer à la belote. Vu le monde dans l'Albergue nous fermons notre porte à double tour.

3 juillet 2016 - 22 km - 21.30 km
Gernika Lumo - Lezama

Réveil en fanfare . La porte s'ouvre, un homme entre avec une trousse de toilette à la main et entre dans notre salle de bain. Monique s'écrie : "mais, il est en train de ch....!!! Lorsqu'il ressort Riri lui signale que c'est "Private" et le quidam rétorque "non compris". Cela nous fera un sujet de conversation pour un bon moment. Petit déjeuner collectif correct. Départ vers 8 h par une longue montée lors de laquelle nous rencontrons un groupe de marche populaire. Un participant nous invite à nous joindre à eux et à partager notre repas. Nous lui proposons de partager le port de nos sacs mais il refuse cette idée. Journée galère pour Monique. Et soudain c'est le drame. Elle s'est fait piquer par un insecte. Il faut lui donner de la bétadine pour qu'elle se calme avec un pansement "Reine des neiges". Nous nous arrêtons à Goi pour un repas frugal et nous faisons jeter d'un bar par 3 Papys. En entrant dans Madarian le groupe se scinde ne 2 pour demander le chemin menant à notre pension du jour. Après quelques difficultés nous trouvons enfin notre gite. Nous partons à la recherche d'une cidrerie annoncée, malheureusement fermée. Nous trouvons un petit restaurant, le seul du village et nous installons pour le repas du soir, repas plus que complet pour 8€50 par personne.

4 juillet 2016 - 44ème étape - 14.9 km -
Lezama - Bilbao
Nuit à l'Akelarre Hostel

Petit déjeuner copieux à 7h30, le meilleur depuis le départ de cette année. Démarrage vers 9 h en commençant par 3 km en ZI puis une montée raide vers une antenne relais. Pause dans une aire de pique-nique bien agencée. Arrivée à Bilbao vers 13h à la cathédrale de Bilbao. Riri se renseigne pour rejoindre l'hôtel auprès d'un taxi qui lui indique que celui-ci se situe tout droit à 4km. Descente dans les vieux quartiers en passant devant le musée du savon. On refuse de visiter la cathédrale car prix d'entrée prohibitif. Nous nous rapprochons de l'hôtel par le train et mangeons dans une cafétéria. L'hôtel réservé est en fait une albergue. Bon accueil, dortoir de 4 mais WC et SDB communs. Prière de ne pas faire sa fanfigne nous précise Jean. Nous partons pour la visite du musée Guggenheim et profitons d'une exposition inoubliable de Louise Bourgeois. Colette et Riri veulent s'intéresser aux différentes œuvres mais semblent ne pas comprendre cet art vu leurs sourires et même leurs rires. Monique abandonne avant la fin. Après la douche nous dînons dans une taverne avec menu type bistrot mais avec cadre supérieur.
5 juillet 2016 - 45ème étape- 13.7 km
Bilbao - Portugalete Santurce
Nuit à la pension Barlovento


Départ de l'hôtel albergue sous la bruine. Nous marchons le long de friches industrielles pendant 5 km. On se sépare de Monique à un arrêt de bus avec multiples recommandations. Nous visitons l'église Santa Maria. Le curé du lieu interpelle Riri, papote, tamponne nos crédenciales, nous explique l'itinéraire et sort sur le pas de l'église pour s'assurer que nous avons bien compris ses informations. Sympa. On retrouve Monique à Santurce et nous installons à la pension. La propriétaire remplit les différents formulaires et nous dit "maintenent je vous oublie et vous m'oubliez". Nous prenons notre repas devant le port (Sardines pour Jean et Riri, bocadillos, sangria et bouteille de vin). Retour vers Portugalete avec recherche de baraques à Churros, malheureusement fermées. Passage par transbordeur vers Getxko. Nous nous rendons ensuite à l'office du tourisme pour mâcher le départ de Monique en bus et Tram. Retour par le transbordeur. Les hommes auraient pu franchir à pied par le pont mais ils refusent d'en payer le prix. Les femmes prétendent qu'en fait ils balisent. Nous recherchons désespérément des churros, sans succès. Retour à la pension après détour vers métro pour Monique, achat du billet et repérage de la voie (la gamine part en colo !!!) Retour à la chambre et préparation de l'étape du lendemain en mangeant un fruit. Initiation par Riri à la belote découverte.

6 juillet 2016 - 46ème étape - 25 km
Portugalete - Castro Urdiales

Petit déjeuner dans bistrot de quartier où Riri mange une excellente tortilla. Monique repart à la chambre avant de prendre le métro pendant que les 3 autres se farcissent un parcours le long des docks pendant 1h dans différents quartiers e Zerbina. Petite erreur de parcours devant un centre de gériatrie. Comme d'habitude, une dame s'arrête au milieu de la route pour nous indiquer le bon chemin. Montée d'une longue volée d'escaliers très raide. Nous nous arrêtons au sommet pour voir d'autres pèlerins qui galèrent comme nous venons de le connaître. Puis longue marche sur une portion de RN. Nous longeons ensuite la corniche en suivant une longue palissade en bois puis passons sous un tunnel rafistolé et devant une usine très moche. On voit un âne et une vache qui broutent sur 50cm au bord de la corniche. On grignote au bord de la route le long des glissières de sécurité. Charmant ! Arrivés sur le port de Castro, nous retrouvons Monique. Nous buvons notre bière et gagnons l'hôtel pur prendre une douche. Nous visitons l'église puis nous baladons sur la jetée où nous croisons quantité de personnes qui marchent jusqu'à son extrémité, frappent du pied contre le mur et repartent dans l'autre sens. ???. Petite belote en attendant le repas du sir que nous prenons en front de mer. Nous commandons puis prenons l'apéro. Là, nous apprécions l'attention du garçon qui nous amène une assiette de calamars en accompagnement. Erreur, il s'agissait en fait du plat destiné à Monique. n recommande donc une assiette pour le repas et ils nous en apportent 2. Barrière de la langue ! Nous mangeons une glace sur le port et nous arrêtons quelques secondes devant un spectacle de rue. Lorsque nous repartons, le comédien court après Jean et Colette pour les ramener dans la foule puis va rechercher Monique en la portant et exigent que Riri participe au spectacle et monte sur scène. Bon moment de rigolade. Retour à l'hôtel vers 22h.
7 juillet 2016 - 47ème étape - 23 km
Castro Urdiales - Hazas Liendo


Départ à 8h avec petit déjeuner au port. Bon PDJ mais embrouille dans cuenta. Après réclamation, la serveuse nous rend 10€.èer partie de marche le long du littoral. On continue sur la route pour éviter un détour de 4km, malheureusement avec une montée qui suit l'autoroute . Petit repas frugal: 3 prunes jaunes, 1 violette, 1 orange et 2 mars. Le tout pour les 4 marcheurs. C'est Byzance. Descente sur Liendo avec orangers, mirabelliers et citronniers. Arrivée à l'hôtel, bon accueil, beau canapé Roche Bobois du siècle dernier. Nous nous rendons à l'église de Hazas et cherchons désespérément à faire tamponner nos crédencials. L'église, comme d'habitude est fermée. Belote sur terrasse où tous les clents de "Gigoulette" défilent devant Monique. "où va-t-on" dit elle. Repas à l'intérieur et non sur terrasse. Le dessert proposé est un riz au lait à la cannelle. Monique préfère une crème à l'oeuf qu'elle refourgue à Riri en disant qu'il aimera bien. Les hommes regardent la 1/2 finale de foot pour voir la France gagner sur le score de 2 à 0. Coucher vers 23h.

8 juillet 2016 - 8 juillet 2016- 11.7 km
Liendo Hazas - Santona

Lever à 7h30 et petit déjeuner plus que moyen et cher. Départ en empruntant une route sur 3 km qui traverse plusieurs petits villages puis une bonne grimpette. Nous rencontrons un pèlerin de Cordoba accompagné de son chien, pèlerin qui nous prend en photo devant un calvaire couvert de coquilles St Jacques. On longe le paseo pendant 3 km coté mer, quelque peu monotone. Monique ramasse un gamin tombé à vélo. En attendant l'embarquement sur le bac, nous discutons avec 1 pèlerin à vélo qui nous dit qu'l transporte son bureau ce qui équivaut à 140 kg PTC. On arrive de l'autre côté devant une séance de gym sur la plage. Arrivés à l'Albergue, celle-ci est fermée, un serveur du bar voisin appelle le responsable, beau mâle aux cheveux teints que nous surnommons Don Quichotte. Nous découvrons notre chambre de 4 lits à étage en bois, 2 fauteuils, 8 patères, 1 balcon et Wifi. Don Quichotte nous fait faire le tour du propriétaire . Monique n'apprécie pas vraiment le style dortoir et la salle de bain commune avec douche à rideau. Nous faisons un tour de ville, achetons des anchois dans une boutique spécialisée et prenons un bain de pied à la plage. Nous visitons un supermarché pendant que Riri ronfle sur un banc. Nous regagnons notre chambre, prenons une douche, faisons nos lits que nous apprécions tellement que nous cocoonons avant notre belote quotidienne. Riri ose prendre le pli du 14 de Monique, qu'il a fait la même chose la veille et sans modestie dit qu'ils gagnent souvent.

9 juillet 2016 - 49ème étape - 22.7 km
Santona - Guemes

Nous nous levons vers 7h30 avec les cris des mouettes. On quitte avec joie notre albergue en entrapercevant Don Quichotte, torse nu, qui va prendre sa douche. Dommage pour Monique qui était absente. Nous petit déjeunons à la boulangerie choisie par Jean. Super. La serveuse demande à Riri s'il veut un café américain, n'ayant pas compris la question celui-ci répond "no, soy frances" (non , je suis français); Rires de la serveuse et du reste du groupe. On longe la grande prison de la ville, puis montons sur la corniche par un sentier caillouteux et dangereux et redescendons vers Nora et sa plage où les filles peuvent admirer l'anatomie d'un naturiste. La police sillonne la plage en 4X4. Arrêt à l'église et au point info et achat de Churros petits et chauds. On rédémarre sous la chaleur jusqu'au pont médiéval? Nous passons devant l'albergue annoncée depuis moult kilomètres et prenons notre repas tiré des sacs, à l'ombre d'un arbre. Nous redescendons vers Güemes et arrivons à la Terrasa vers 16h avec accueil minimum. Nous rejoignons nos chambres situées dans une aile de l'hôtel. Nous rejoignons l' église afin de faire signer nos crédencials. Or, nous constatons que celle-ci est entourée par de nombreuses voitures et apprenons que les obsèques de la comtesse Dora Segora... y sont actuellement célébrés. A la fin de la cérémonie nous accostons Monsieur le curé qui nous précise qu'il faut aller à l'albergue située à quelques kilomètres, pour le tampon. Il nous propose de nous y véhiculer. Nous apprenons qu'il s'agit du père Ernesto et comprenons la raison de son porte-clés à l'effigie de Che Guevara. Il emmène dons Jean et Riri jusqu'à l'albergue qui nous réserve un excellent accueil où se prépare une fête. Nous aurions pu y dormir. Monique et Colette partent à leur rencontre en attendan le repas du soir.

10 juillet 2016 - 50ème étape - 12.1 km
Guemes - Santander
