
20 juin 2018 - 64ème étape - 16,1km
Muros de Nalon - Soto de Luina
Avant de commencer il nous faut relier l'Espagne le 19 juin


Mardi 19 juin , départ à 5h 40 de Lingolsheim avec FX pour rejoindre la place Etoile à Strasbourg.
Un black souriant vient nous proposer un petit déjeuner, nous le remercions car c'est déjà fait. Nous rejoignons notre bus à destination de Francfort où nous arrivons avec 30mn der retard. Nous prenons le shuttle 2 pour aller au terminus 1. Arrivé au 2, le chauffeur nous demande de descendre afin de rejoindre à pied l'arrêt du 1 qui se trouve 10m plus loin. Nous obtempérons et remontons dans le même bus avec le même chauffeur. Arrivé dans l'aérogare nous nous restaurons dans une pizzeria avec pizzaïolo peu sympathique. Nous nous dirigeons ensuite vers l'enregistrement et nous baladons un certain temps afin de trouver le guichet pour l'enregistrement des bagages destinés à la soute. Nous n'avons toujours pas de checking. Nous trouvons enfin l'enregistrement bagage où Jean fait le nécessaire pour son sac au nom de Riri. Nous partons ensuite vers A 36 grâce aux infos fournies par une hôtesse noire très sympathique. Ce n'est pas la bonne porte, il fallait aller à la gate 22. ça y est, on arrive en suivant Monique et son petit sac qui court comme un lapin. Elle monte dans le bus, qui se referme devant nous. Nous sommes quelque peu inquiets de la laisse partir seule. Nous prenons le bus suivant et nous installons dans l'avio qui décolle avec 1 heure de retard. Nous nous faisons du souci en pensant à la correspondance à Lisbonne qui risque d'être compliquée. Subitement, Jean s'aperçoit que son voisin n'a pas la même heure que lui. En effet, le Portugal n'applique pas l'heure d'été. Monique fait part de sa déception relative à l'organisateur (Riri). Finalement ça nous raccourcit le deuxième trajet d'1 heure. Avant de monter dans l'avion, les VIP sont appelés en premier. Monsieur SPOKE (toujours notre habitude de surnom) se présente, fier avec ses 2 valises et ses oreilles pointues. Petit avion à hélice (ça flippe un peu) mais le vol se déroule sans encombre et nous profitons même d'une légère collation. Nous pouvons découvrir la côte espagnole très découpée. Nous récupérons les bagages et prenons un taxi pur handicapés. La conductrice ne connait ni Muros, ni l'hôtel, ni le sourire. Nous arrivons enfin à l'hôtel que nous avons déjà fréquenté en 2017. L'accueil est toujours aussi agréable et nous bénéficions d'un repas pantagruélique. Coucher vers 23h.
Mercredi 20 juin
Lever à 7h puis desayuno à 8h. Zumo de naranja, crêpes typicos et beignets de carnaval (beurk). Signature des credentials (pour Riri, à l'envers).
La réceptionniste nous indique le chemin à suivre et malgré son insistance, nous prenons un autre chemin. Le début d'étape est light, d'autant plus que Riri nous précise qu'il a télécharger toutes les traces GPX avant le départ. Cependant , il ne les retrouve pas et se rappelle subitement qu'il a tout effacé par erreur. Succession de montées et descentes quelquefois très boueuses (bayou en Vosgien). Rencontre d'une jeune fille proposant des bijoux en Donativo; Passage à proximité d'un super hôtel, malheureusement fermé (sans doute un problème d'indivision). Nous passons et repassons sous de nombreux viaducs. Nous rencontrons même un distributeur de boissons isolé en pleine campagne. Colette nous narre son émission de Flavie Flament sur les sex-toys. ça nous amuse une partie du chemin. Il faut noter un fléchage de qualité jamais vu jusque maintenant. temps couvert jusque 13h. Le chemin est bordé de splendides citronniers et orangers inaccessible pour le pèlerin. Nous voyons aussi de très grands choux et nous demandons ce que l'on peut en faire. Arrivée à l'hôtel vers 14h30, où Monique découvre avec étonnement son sac transporté par la poste espagnole (Correos). Nous sommes accueillis par la patronne avec un bras en écharpe. Pas d'ascenseur, il nous faut monter 3 étages. Superbe décoration autour de la couture (machines à coudre). Bière réparatrice au bar 'l'Ecu"; Nous nous rendons à la plage et faisons trempette jusqu'aux genoux. Retour à l'hôtel, douche te belote. Un Suisse nous regarde et s'en va"dégoûté."
Repas à 20h chez les soeurs Coco Chanel 'Pâte à la tomate ou salade de poulet, merlu ou joue de porc, glace ou flan..
Dodo



21 juin 2018 - 65ème étape -
Soto de luiña - Cadavedo
Lever 7h15. Petit déjeuner continental avec grosse tartine, confiture de carottes et croissants spongieux. Départ sous une faible pluie avec beaucoup de concertation sur le chemin à prendre. 3 possibilités : route, montagne et côte.C'est la côte qui est choisie avec succession de dénivelés plutôt raides et très boueux. Passage de nombreux cours d'eau à gué et quelquefois les pieds dans l'eau? Riri en profite pour éclabousser Colette. Pendant ce temps, Monique marche avec 2 bâtons asymétriques sans même s'en apercevoir. Arrivés au gîte, nos hôtes (mère et fille) nous accueillent avec un verre de limonade et nous délestent de nos vêtements de pluie et couvre-sac pour les faire sécher avant de procéder au nettoyages .de nos chaussures, boueuses à souhait. Les peignoirs nous attendent dans nos chambres respectives et nous en profitons pour prendre une bonne douche réparatrice. Nous partons ensuite à la recherche d'un bar afin de nous octroyer notre bière quotidienne récompensant ainsi nos efforts. Dès notre retour at home nous entamons notre belote lors de laquelle nous assistons à une remontada sensationnelle de Jean et Riri. Puis nous repartons au restaurant du camping avec au menu : porc épicé frites,oeufs brouillés et assortiment de beignets. Nous repartons au gîte dans le froid et sous la pluie. Surprise à l'arrivée : nos vêtements nous attendent secs et pliés. Nous ne pourrons garder qu'un excellent souvenir de cette maison d'hôtes. Monique se couche pendant que les trois autres se font peur en étudiant les prochaines étapes.
22 juin 2018 - 66ème étape
Cadavedo - Luarca


Super petit déjeuner (Cake citron plus d'une part par personne, toast "brûlé", pastèque, arroz con leche, jus d'orange). Avant le départ Riri demande le remplissage des bouteilles d'eau qu'il va oubliées. Alexia nous conseille d'éviter le chemin (très boueux) mais plutôt de prendre la route . . Bien sûr nous n'en faisons qu'à notre tête et prenons le chemin qui s'avérera très praticable. Nous attaquons une grosse montée pour arriver à un sentier fermé suite à éboulement. Doit-on monter ou descendre (that is the question) . Nous conversons quelques instant avec un pèlerin "Forest Gump"qui fait le chemin inverse. Vers midi, une belle plage nous fait envie et conseillée par Monique nous y descendons ce qi nous occasionne un petit détour d'1 heure. Suite à l'erreur du matin, Riri n'a plus d'eau...Nous prenons une petite pause sur la place d'une église puis nous pouvons admirer une superbe vue plongeante et vertigineuse sur le port. Nous tombons, par hasard, sur notre hôtel et décidons de nous octroyer notre bière avant de rejoindre nos chambres. Alors que nous dégustons celle-ci à la terrasse d'un café voisin, une voiture Correos (la poste espagnole) s'arrête à proximité. Quelle n'est pas notre surprise de voir le sac de Monique près à livrer à l'hôtel. Nos interpellons le facteur qui nous amène le sac en souriant, serre la main de Colette et s'en va tranquillement. Nous allons à l'hôtel, sommes accueillis par Benny Hill qui exige la CNI de Riri. Après avoir rejoint nos chambres nous partons visiter la ville. Nous passons le pont "du baiser" assez quelconque puis faisons le tour du port et nous promenons sur la jetée. 3 cloches (Monique ne nous suit pas) décident de grimper les escaliers estimant qu'elles n'ont pas assez marché. Nous allons à la recherche d'un restaurant et profitons de manger une bonne glace. Nous retournons à l'hôtel pour la douche puis retournons sur le port. Nous arrivons au "Cambarral"et sommes accueillis par un serveur fort sympathique qui traduit les plats à l'aide de son portable et nous offre le digestif en fin de repas. Nous rejoignons nos chambres et nous couchons pour jubiler (dixit Monique)
23 juin 2018 - 67ème étape
Luarca - Navia
La nuit se passe avec les cris des mouettes, les chats en pleine période d'amour et les f^étards sur le port. Npus prenons le petit déjeuner dans un repaire des pélérins indiqué par un autochtone. Montée très raide vers la chapelle qui domine Navia sous le soleil et le ciel bleu. Monique a failli oublié ses bâtons à l'hôtel. Le chemin devient très boueux et nous oblige à marcherdans les champs Nous nous arrêtons dans un église et mangeons une barre tout en nous désaltérant. un fort vent se lève et ne nous quittera pas de la journée. Nous rechargeons nos bouteilles d'eau à la fontaine Santiago. Nous visitons une église enfin ouverte ( attente d'un corps). Arrivée à Navia, ville décorée de ballons blancs annonçant la NOCHE BLANCA. Nous partons à la recheche de notre hôtel, un passant nous l'indique à 200m. Nous buvons notre bière à la Estacion del bus avec chips et tortillas gentiment offerts. A l'arrivée à l'hôtel, celui_ci est fermé bien que nous entendons la télé. Jean appelle via son téléphone et une femme nous ouvre la porte. Le sac de Monique a bien été livré par Correos. Après la douche nous partons à la recherche d'adresse pour desayunos et repas du soir
24 juin 2018 - 68ème étape
Navia - Tapia de Casariego
25 juin 2018 - 69ème étape
Tapia de Casariego - Vilarbetote
26 juin 2018 - 70ème étape
Vilarbetote - Lourenza
27 juin 2018 - 71ème étape
Lourenza - Abadin
28 juin 2018 - 72ème étape
Abadin - Vilalba
29 juin 2018 - 73ème étape
Vilalba - Baamonde
30 juin 2018 - 74ème étape
Baamonde - A Roxica
1er juillet 2018 - 75ème étape
A Roxica - Boimorto
2 juillet 2018 - 76ème étape
Boimorto - O Pedrouso
3 juillet 2018 - 77ème étape
O Pedrouso - Santiago
